Romance
Honnêtement, cette romance pourrait aussi bien s'appeler l'ennui : elle
est aussi décevante que le
film homonyme - mais avec le battage des médias dû au copinage de critiques mal b... qui ont toujours peur de
rater "le"
film...
Au niveau sexe, rien de bandant (plutôt du gnangnan !), en qualité comme en durée...
En effet, on ne peut guère qualifier de "pipes" les (courtes et inachevées) prises en main du
peu viril attribut du petit (!)
ami officiel (qui, pour sa décharge (!), avait probablement révisé son Code des Impôts - ou sa collection de
Gros boulons ! - avant
chaque scène), et la scène avec Rocco s'apparente plus à une illustration de self-made pose d'un
préservatif que quoique ce soit à
prétention érotique...
Quant au sexe féminin - en l'occurrence celui de Caroline Ducey, il restera (du moins à l'écran) obstinément
serré (heureuse censure ?) ,
même, une fois enceinte, sous les timides et gantées palpations d'étudiants en médecine (on lui souhaite qu'il
ne s'y en était pas glissé de
faux !)
Enfin, les amateurs de bondage en seront pour leurs frais : bref, pas de quoi fouetter un(e) chat(te) !
Voilà donc pour le "visuel", spartiate en temps et en actes...
Quant à la psychologie du personnage, si "tartine" il y a, c'est plus au niveau de la durée que
du fond !
On se référera à la bêtise et à la banalité (trivialité confondante des "thèmes" développés - on a
même droit au fantasme
du viol !) des dialogues et de la quasi-omniprésente et profondément irritante voix off (alibi culturel à
des images plutôt tristes ?)
: on a vraiment l'impression (mais c'est le cas !) d'une lecture malhabile d'un texte (!), plutôt que de
l'expression des pensées, des envies,
bref des vrais sentiments que ressentirait l'héroïne de ce qu'il convient d'appeler un coup dans l'eau... qui risque
d'en apporter quelques
seaux au moulin de l'inconnaissance du plaisir féminin qu'on la plupart des hommes... et des femmes
!
Alors, quand je lis qu'il s'agit d'un film sur le désir féminin, je rigole - non, je pleure doucement
!
P.S. : Peut-être croyait-on choquer en montrant que l'héroïne est aussi une maîtresse (institutrice !) auprès de
nos chères têtes blondes ?