Le fils adoptif (Beshkempir)
Il y a toujours eu une mode "pseudo-intellectualo", sans doute "mal-baiso" et certainement "condescendo" qui fait que tout ce qui vient de loin, est tourné en noir et blanc, est spartiate en dialogues et dont la lenteur du rythme rend propice à la réflexion - voire à une profonde introspection ! - est forcément génial, ou du moins remarquable.
On ne l'adoptera pas, laissant à chacun - et selon son humeur du moment - le soin de juger sur pièces.