La fille d'un soldat ne pleure jamais (A soldier's daughter never cries)
Les années soixante à Paris vu du côté...américain : aïe ! (Not Hi, but aïe !)
On préfère (de loin !) quand James Ivory regarde outre-Manche : Chambre avec vue, Retour à Howard's End... lisez les
livres aussi, on accroche !
Ici, en s'efforçant d'oublier le kitsch du décor, on n'arrive cependant pas à accrocher, on attend que quelque chose se passe, mais
non, rien - ce n'est pas inintéressant, mais bon, 2h05 quand même !
Dommage : mais un beau titre ne suffit pas - faut-il en pleurer ?