Trop (peu) d'amour

Des dialogues si artificiels que tout le talent des interprètes ne leur suffira hélas pas pour rendre crédibles leurs personnages - même si à l'impossible nul n'est tenu, fût-il français !

Doillon a beau dire que les adolescent(e)s l'intéressent plus que les adultes parce qu'ils ne sont pas encore finis-figés, ce n'est pas en prêtant aux premiers les fantasmes, le cynisme et les calculs des seconds qu'il fera avancer le schmilblick !