Loin du front

Dans la chaleur de l'été 1916, tout à coup m'est revenu la voix de Nana Mouskouri qui chantait Dans le soleil et dans le vent, tournent les ailes du vieux moulin - mais c'était une autre chanson qui disait la même chose...

En hiver, pendant leurs silences, j'évoquai Marthe...

Et soixante ans plus tard, au bal des pompiers, rien n'avait changé : le front m'apparaît toujours loin, très loin...