Ainsi va la vie (Hope floats)
Une ex-Miss Smallville - trois fois de suite ! - (Sandra Bullock, ni grande ni blonde mais dont on pousse le mauvais goût jusqu'à faire exécuter un grand écart) retourne pleurer chez sa mère après avoir appris que son mari (un ex-capitaine de foot qui s'appelle Bill !) la trompe avec sa meilleure amie.
Plus lourd, tu meurs ! - ce que fait Gena Rowlands, d'ailleurs, sans doute après avoir relu le scénario (!) : qu'il est loin le temps de Faces...
Bref, soit ce film - aux ringards effets de lumière - est nul et on peut s'en passer, soit il est un reflet fidèle des mœurs étatsuniennes (cf. les récents démêlés d'un autre Bill) et si on verse dans l'ethnologie...
Et même : il se pourrait bien qu'il cumule !